Région Poitou-Charentes - Espace environnement industriel |
Le secteur emploie environ 7,2 % des salariés de l'industrie de la région, dont 20 % travaillent pour la fonderie. Le secteur de la métallurgie est ainsi sous-représenté par rapport au niveau national mais les activités de fonderie et de récupération de métaux y sont sur-représentées.
Outre le risque accidentel, ce type d'activité est susceptible de générer des pollutions de l'air et des sols par les métaux lourds. |
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| L'inspection des installations classées a concentré son action en 2006 sur 5 entreprises qui devaient notablement améliorer leur niveau de conformité. | |
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La DRIRE a procédé à l’instruction des demandes d'autorisation d'exploiter suite à la scission de l'entreprise en 2 entités juridiques («fonte» et «aluminium») en exploitant notamment les données issues des 2 enquêtes publiques.
L’inspection a suivi l'avancement des travaux de la fonderie Leroy Somer à Angoulême (16). Après 250 000 euros alloués au traitement des poussières issues des postes de décochage des pièces, ce sont 150 000 euros qui ont été dépensés pour le remplacement de certaines tours aéroréfrigérantes vétustes et plus de 500 000 euros qu'il est prévu d'investir en 2007 pour le traitement des poussières issues des 8 fours de fusion. Il est à noter qu'une étude demandée par la DRIRE avait mis en évidence le rôle joué par la fonderie dans la pollution du secteur par les poussières.
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La société Aldevienne a repris en 1981 l'exploitation, au Vigeant, d'une fonderie d'aluminium, dont les divers déchets de procédé ont été mis en remblai à l'arrière de l'usine jusqu'en 1996. L'exploitant a procédé depuis 1999 aux différentes étapes réglementaires relatives à l'évaluation des risques suite à l'arrêté préfectoral du 6 novembre 1998. En juin 2006, suite à un prélèvement inopiné d'eaux de ruissellement effectué deux mois plus tôt et mettant en évidence l'existence d'un relargage de cuivre vers les eaux superficielles en cas de forte pluviométrie (1,7 mg/l mesuré au point de rejet), une inspection a permis de finaliser le projet de mise en sécurité définitive du site. Une surveillance des eaux superficielles complètera le suivi semestriel de la nappe déjà mis en place au niveau de deux puits de contrôle. |